MESRINE MON CUL!
Mesrine gnin gnin, Mesrine blabla, Mesrine prout prout…
Que les cinéastes*, écrivassiers et médias de merde arrêtent d'encenser et de s'apitoyer sur les ordures qui peuplent la planète!
Combien de fois ai-je entendu des "journalistes" mettre en avant le grand âge d'un Papon, d'un Touvier et autres crapules?
Le fâcho Spaggiari (ex-OAS), passait pour un Robin des bois… pitoyable!
Quant à Mesrine, j'entends dire qu'il n'était pas raciste sous prétexte qu'il avait eu une amie noire antillaise… ben voyons! Le Pen n'est pas raciste puisqu'il taille des pipes à Dieudonné, hé hé…
Quant aux arabes que Mesrine a tué et torturé, allez leur dire que ce mec était un type bien puisqu'il se battait pour la suppression des QHS, sans commentaires!
Si Mesrine avait été adulte sous l'occupation, comme la plupart des gangsters de l'époque il aurait collaboré et se serait démerdé pour devenir un résistant de la dernière heure.
Quel est ce pays qui continue à protéger des Balkany, des Pasqua, des Tapie et autres Médecin que le gentil peuple niçois pleure encore?
Et je ne parle pas de toutes ces mafias qui viennent blanchir leur fric sur la Côte d'Azur, et ceci en toute impunité.
Entraînons-nous à devenir milicien en attendant la troisième guerre mondiale et la prochaine occupation. Nous deviendrons héros après avoir pris soin de tondre quelques crânes.
Le devoir de mémoire? mon cul!
*Dont les ringards du cinéma français: Les Melville, Corneau, Verneuil, Enrico, Giovanni, Lautner… les ceusses qui savent faire des vrais films d'homme!
Dans le film: Le deuxième souffle… non non! pas celui de Corneau, que je n'ai pas vu et que je n'irai pas voir. Un ringard qui fait le remake d'un film ringard réalisé par un autre ringard… je ne suis pas prêt à me réconcilier avec le cinéma français, mais passons.
Donc, dans Le deuxième souffle de Melville, Gu (lino Ventura) est un gentil gangster qui tue froidement un motard de la police au cours d'un hold-up, et le flic qui veut le faire parler est un méchant qui lui aussi sera tué froidement par le même gentil gangster, lequel pleurniche lamentablement sur la façon dont on a voulu le faire parler.
Ce film est une grosse merde jetée à la face des citoyens tout juste bons à se lever à cinq heure du mat et se taper deux ou trois heures de transport dans des conditions dégueulasses pour aller nourrir leur famille, tandis que ces "héros" du cinéma les traitent de caves ou de demi-sel.
Je ne dirai pas que le film de Jean-François Richet sur Mesrine est une grosse merde car je ne l'ai pas vu et n'irai pas le voir, mais mais mais… je n'en pense pas moins.
Que les cinéastes*, écrivassiers et médias de merde arrêtent d'encenser et de s'apitoyer sur les ordures qui peuplent la planète!
Combien de fois ai-je entendu des "journalistes" mettre en avant le grand âge d'un Papon, d'un Touvier et autres crapules?
Le fâcho Spaggiari (ex-OAS), passait pour un Robin des bois… pitoyable!
Quant à Mesrine, j'entends dire qu'il n'était pas raciste sous prétexte qu'il avait eu une amie noire antillaise… ben voyons! Le Pen n'est pas raciste puisqu'il taille des pipes à Dieudonné, hé hé…
Quant aux arabes que Mesrine a tué et torturé, allez leur dire que ce mec était un type bien puisqu'il se battait pour la suppression des QHS, sans commentaires!
Si Mesrine avait été adulte sous l'occupation, comme la plupart des gangsters de l'époque il aurait collaboré et se serait démerdé pour devenir un résistant de la dernière heure.
Quel est ce pays qui continue à protéger des Balkany, des Pasqua, des Tapie et autres Médecin que le gentil peuple niçois pleure encore?
Et je ne parle pas de toutes ces mafias qui viennent blanchir leur fric sur la Côte d'Azur, et ceci en toute impunité.
Entraînons-nous à devenir milicien en attendant la troisième guerre mondiale et la prochaine occupation. Nous deviendrons héros après avoir pris soin de tondre quelques crânes.
Le devoir de mémoire? mon cul!
*Dont les ringards du cinéma français: Les Melville, Corneau, Verneuil, Enrico, Giovanni, Lautner… les ceusses qui savent faire des vrais films d'homme!
Dans le film: Le deuxième souffle… non non! pas celui de Corneau, que je n'ai pas vu et que je n'irai pas voir. Un ringard qui fait le remake d'un film ringard réalisé par un autre ringard… je ne suis pas prêt à me réconcilier avec le cinéma français, mais passons.
Donc, dans Le deuxième souffle de Melville, Gu (lino Ventura) est un gentil gangster qui tue froidement un motard de la police au cours d'un hold-up, et le flic qui veut le faire parler est un méchant qui lui aussi sera tué froidement par le même gentil gangster, lequel pleurniche lamentablement sur la façon dont on a voulu le faire parler.
Ce film est une grosse merde jetée à la face des citoyens tout juste bons à se lever à cinq heure du mat et se taper deux ou trois heures de transport dans des conditions dégueulasses pour aller nourrir leur famille, tandis que ces "héros" du cinéma les traitent de caves ou de demi-sel.
Je ne dirai pas que le film de Jean-François Richet sur Mesrine est une grosse merde car je ne l'ai pas vu et n'irai pas le voir, mais mais mais… je n'en pense pas moins.
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